« Je me dirige vers la chapelle de Monteverdi. Il y a six roses couchées sur sa dalle gravée. Deux blanches sont couplées sur le lutrin à la partition des Vêpres de 1610. Je me remémore cette musique céleste. Je ressens la dimension exceptionnelle de Venise. Je sors des Frari. La brume a disparu. »

Quintet pour Venise, p. 102-103

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En librairie le 3 mars 2023

ISBN : 979-10-97594-80-0
Format : 11,5 x 16,5 cm
Pagination : 144  pages
Prix : 14, 90 €

Un voyage à Venise en cinq textes à résonnance européenne. Du grand Canal à la Giudecca, d’un vaporetto à l’autre, d’une église au musée de l’Accademia, des ruelles étroites aux places splendides, du fond de la nuit au grand jour. Avec un crochet par cette fresque de Tiepolo, à la Résidence de Wurtzbourg, en Allemagne, qui peignit le plus grand plafond d’Europe. On y trouve une dose de désinvolture toute vénitienne dans les qualités de la sprezzatura. On entre dans le tourbillon pictural et musical de la Sérénissime qui inspire toujours plus loin le voyageur dans un émerveillement sans cesse renouvelé comme devant une aquarelle de William Turner qui, lors de ses trois voyages au XIXesiècle, enflamma Venise et révéla ses reflets d’or sur la terre comme au ciel.

 

Jean-Hugues Larché, né à Bordeaux en 1962, a réalisé un film sur Nietzche puis plusieurs documentaires littéraires sur Paris. Il contribue aux revues Sprezzatura, L’Infini et Cahiers de Tinbad et a déjà publié Le rire de De Kooning et Seul Mozart, aux éditions Olympique, à Bordeaux, où il exerce le métier de libraire.

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