« Quand on est éperdument amoureux et qu’il reste encore des zones d’ombre chez l’aimé(e), quand des soupçons commençant par des « peut-être » ou des « probablement » surgissent dans le cœur, on est en proie au monstre aux yeux verts qui se nourrit de sa victime. »

Tu m’aimes donc, Sonyong ?, p. 144-145

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En librairie le 6 avril 2017

ISBN : 979-10-90175-66-2
Format : 12,5 x 19 cm
Pagination : 208 pages
Prix : 18, 90 €

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Traduit du coréen par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet

Gwangsu se marie. Il épouse Sonyong qu’il aime éperdument depuis le premier jour de leur rencontre, treize ans plus tôt. Mais le jour de leur mariage, au moment où Sonyong lance son bouquet d’orchidées à Jinu, son meilleur ami, Gwangsu constate que l’une des tiges est brisée.
L’image l’obsède, le hante, il l’interprète comme un signe, symbole douloureux de son échec marital. Confronté à l’attitude étrange de Jinu, romancier verbeux aux allures de philosophe et fin séducteur, qui fut par le passé l’ami de Sonyong, les inquiétudes de Gwangsu augmentent.
Pris de doutes et mû par la colère, il s’interroge : Sonyong, qu’il aime si fort et depuis si longtemps, l’aime-t-elle véritablement ?
Avec subtilité et humour Kim Yeonsu décortique l’amour, dans ce nouveau roman profondément lyrique, proposant une réflexion sur les sentiments, les doutes, la jalousie, leurs origines et leurs mystères…

Kim Yeonsu est né en 1970 à Gimcheon en Corée du Sud, dans la province de Gyeongsangbuk-do. Il est diplômé en langue anglaise à l’université Sungkyunkwan. Après ses études, il est employé dans un bureau le jour et travaille la nuit en tant que traducteur. C’est durant son temps libre qu’il commence à écrire. À partir de 1997, il travaille en tant que reporter pour divers magazines. Il a déjà publié deux romans en France, Je suis un écrivain fantôme (Imago, 2013) et Si le rôle de mer est de faire des vagues… (P. Picquier, 2015).
Brux Cult. Kim

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