« Puis, tu as dit que la veille, au magasin où tu travaillais le samedi, un garçon inconnu était passé pour des photos d’identité. Il venait d’arriver d’Alger. Il s’appelait Jean Lorrencin.»

L’Algérois, p. 16

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En librairie le 10 mai 2019

ISBN : 979-10-97594-13-8

Format : 12,5 x 19 cm
Pagination : 160 pages
Prix : 15, 90 €

Un soir d’hiver 1962, dans une petite ville de province, un jeune lycéen disparaît.
Quelques mois auparavant, l’irruption de Jean Lorrencin, à peine rentré d’Algérie, vient bouleverser la vie de ceux qu’il va croiser. Tantôt séducteur, tantôt maléfique, chassé d’un paradis perdu, il entraîne dans une spirale de haine deux lycéens, Marie et Simon, que rien n’aurait dû séparer. De plus il précipite le destin de Paul, vieux bibliothécaire hostile à ses idées.
Au-delà du portrait déchirant d’une jeunesse blessée, le roman explore les tentations extrémistes toujours d’actualité. Il sait aussi se faire l’écho nostalgique de l’atmosphère si particulière des années soixante dans laquelle les personnages s’aiment, se déchirent et… ne se perdent pas tout à fait.

 

Éliane Serdan est née en 1946 à Beyrouth. De retour en France, elle passe son enfance à Draguignan, avant de faire des études de lettres à Aix-en-Provence et une maîtrise de cinéma à Montpellier. Aujourd’hui, Éliane Serdan vit à Castres, dans le Tarn.
Après La Fresque (prix Tortoni 2013) et La Ville haute (Prix 2016 de la littérature de l’exil), L’Algérois est le troisième roman d’Éliane Serdan chez Serge Safran éditeur.

On en parle…