« Ma nature est ainsi faite : elle s’ingénie à faire le désert autour d’elle et ne peut souffrir le désert : elle fuit ce qui l’attire, elle repousse ce qu’elle appelle, elle outrage ce qu’elle aime. Marie portait un prénom de consolatrice. Et je pensais alors que la femme est née pour être consolatrice. Aussi dès le lendemain, je lui proposai un rendez- vous dans les salons du Lausanne Palace. »

 

Les derniers jours d’Henri-Frédéric Amiel, p. 72

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En librairie le 13 septembre 2018

ISBN :979-10-97594-17-6
Format : 12, 5 x 19 cm
Pagination : 144 pages
Prix : 15, 90 €

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Chaque jour est le dernier pour Henri-Frédéric Amiel et c’est pourquoi il conjure son angoisse de la mort en tenant son journal. Roland Jaccard se substitue à lui alors qu’il agonise et se remémore ce que fut sa vie. Et, paradoxalement, il y trouve plus de raisons de se réjouir que de se lamenter. Cet inlassable séducteur tergiverse sans fin sur les avantages et les inconvénients du célibat. Travaux pratiques à l’appui. Ce mélancolique fait tourner les têtes sans pour autant y sacrifier la sienne. Rien ne saurait pourtant lui faire oublier sa tendre Cécile qui s’est suicidée à la fleur de l’âge.
S’il fallait le rapprocher d’un personnage contemporain, ce serait de Charles Denner dans L’homme qui aimait les femmes, le film le plus personnel de François Truffaut.

Roland Jaccard, expert en nihilisme a écrit de nombreux journaux intimes. Il est l’auteur, entre autres, de L’Exil intérieur, de La Tentation nihiliste et dernièrement de Station terminale chez Serge Safran éditeur.

 

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