« Cette étrange affaire relève de l’espionnage industriel et de la guerre économique. Elle marque un moment de l’histoire d’un matériau fascinant, le verre, dont on dit qu’il est le résultat de la combinaison de trois éléments : le sable, le feu et le génie de l’homme. »

L’Affaire des miroirs de Venise, p. 8

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En librairie le 12 avril 2018

ISBN :979-10-97594-08-4
Format : 14 x 21 cm
Pagination : 192 pages
Prix : 18, 90 €

En 1665, Louis XIV demande à Colbert de créer la Manufacture royale de glaces de miroirs. À cette fin, il a besoin des verriers vénitiens qui sont interdits d’exil et condamnés à mort en cas de trahison.
En effet, dès la Renaissance, c’est dans l’île de Murano, qu’ont été découverts les formules permettant de rendre le verre transparent puis de le transformer en grands miroirs. Deux siècles durant, Venise va détenir le monopole commercial de ces objets encore magiques, emblèmes de son rayonnement scientifique et technique et culturel.
Au XVIIIe siècle, Casanova vit un amour à Murano, dans une chambre ornée de miroirs, alors que l’île perd ses forces vives. En France, la Manufacture royale se développe. Devenue Compagnie de Saint–Gobain, elle existe toujours.
Autour des verriers gravitent rois, princes, prélats, courtisanes, savants, ambassadeurs, financiers, artistes… Il faudra beaucoup d’artificieux stratagèmes pour conquérir les secrets de fabrication des miroirs.
Une des plus grandes affaires d’espionnage du XVIIe siècle !
Florence Vidal, diplômée de l’Institut d’Études Politiques de Paris, consultante internationale et historienne. Elle est très attachée à l’histoire de la Vénétie. D’où cet essai historique unique : L’Affaire des miroirs de Venise. Parallèlement paraît chez Pocket Les petites phrases qui ont changé l’Histoire.


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