« La vie est quelque chose de formidable ! Chaque jour est un challenge. Les opportunités sont infinies. Nous décidons nous-mêmes de ce que nous voulons être. Cela s’appelle avoir un projet. Chacun doit avoir un projet. On ne peut pas simplement se laisser engraisser, tel un porc. »

Le dernier porc, p. 96

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En librairie le 1er mars 2018

ISBN : 979-10-97594–09-1
Format : 12, 5 x 18 cm
Pagination : 112 pages
Prix : 14, 00 €

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Un homme dont le couple vient de voler en éclats, essaie de recoller les morceaux. Son monologue, théâtralisé, est une méditation sur la vie, le fait de vieillir, les rapports entre les individus. Et plus particulièrement ceux entre l’homme et la femme dans une société où non seulement la mort, mais aussi l’amour sont à crédit Où l’homme, perpétuellement sur la défensive, essaie de comprendre et de faire comprendre un point de vue selon lequel tous les hommes ne sont pas des violeurs potentiels et toutes les femmes des victimes. Loin d’être un pamphlet antiféministe, ce cri du cœur est une réflexion sur l’abandon, sur les rapports modernes régis par le souci de rentabilité, y compris au niveau affectif… L’auteur, habitué à nager à contrecourant, manie avec virtuosité l’art d’être polémique sans jamais devenir agressif ni tomber dans les lieux communs. Il risque cependant de faire grincer des dents à beaucoup de monde !

 

Horace Engdahl, né en 1948 à Karlskrona en Suède, est écrivain, critique, spécialiste de la littérature suédoise, traducteur (Blanchot, Derrida) et membre de l’Académie suédoise. 

Le dernier porc, paru en Suède en 2016, est un monologue extrait de son dernier livre éponyme. Troisième ouvrage à paraître en France, il succède à Café Existence et à La Cigarette et le Néant publiés chez le même éditeur.

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