« Quand même, mettre en pièces un âne de ce gabarit, puis les morceaux dans un tonneau… En taillant la crinière de l’animal, il expliquait : « Une couche de viande, une couche de neige. » L’âne regardait par terre, le malheureux. Moi, je le regardais de temps en temps mais lui, il m’ignorait, et la hache dont j’avais le manche en main. Possible qu’il n’ait pas vu le fer ? Pas vu m’sieur Nader en train de l’aiguiser ?… »

Je puais le sang d’âne, p. 183

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En librairie le 20 octobre 2016

ISBN : 979-10-90175-59-4
Format : 12,5 x 19 cm
Pagination : 192 pages
Prix : 18, 90 €

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Traduit du persan (Iran) par Stéphane A. Dudoignon

Un jeune homme doit tuer un âne pour gagner la main de la fille qu’il aime. L’épreuve tourne mal. Couvert du sang de l’âne, il se cache dans la grange du père, où il attend la fille. Quand survient le père, le jeune homme s’enfuit, en oubliant son portable sur place. Un enfant est surpris en train de tuer un chat, tandis qu’un autre s’interroge en découvrant le désir sexuel et la honte devant Dieu…
Portraits d’enfants ou de jeunes adultes dominent ces récits révélant les contraintes religieuses et un regard désabusé ou amusé sur les travers de la société iranienne.
Je puais le sang d’âne alterne naïveté enfantine, violence familiale, doux cynisme et scènes parfois cruelles.

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Hafez Khiyavi est né en 1973 dans la région d’Azerbaïdjan oriental, au nord-ouest de l’Iran. Je puais le sang d’âne est le deuxième recueil de nouvelles de l’auteur, après Une cerise pour couper le jeûne, publié en France chez Serge Safran éditeur.

 

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