| Souvenirs en images du Salon du Livre 2013 |
|
| Lundi, 25 Mars 2013 23:16 | |
Isabelle Stibbe à la signature de son roman Bérénice 34-44 sur le stand de la Région Ile-de-France.
![]() Un éditeur surpris sur le fait par Laurence Houot de Culturebox (France Télévision) sur le stand de la Région Ile-de-France. |
| Article sur Albert Dunkel, écrivain de génie, tueur en série dans Chronic'Art 03/04/2013 |
|
| Samedi, 16 Mars 2013 20:31 | |
MICHAEL SIEFENER Avis aux amateurs de supercheries et d’écrivains inventés : voici un nouveau canular à épingler sur leur tableau, un vrai-faux écrivain allemand imaginé par Michael Siefener (éminent fantastiqueur né à Cologne – le Visage vert a jadis traduit son roman Nonnes) , dont ce récit se présente comme la biographie. Dunkel («obscur »), de son vrai nom Albert Hell («clair»), né en 1958, fit scandale en 1983 avec un premier roman sulfureux qui le propulsa dans la liste des best-sellers. Las : imbu de lui-même, bipolaire et de plus en plus cinglé, il dilapide ses gains, frappe sa femme, rate ses livres suivant et finit SDF, oublié du milieu littéraire. Là, Au fond du trou (titre de son dernier roman), il se met à tuer des clochards à Bonn… Rédigé à la façon neutre d’une authentique biographie (témoignages, extraits de presse, menus détails), cet ingénieux récit parvient à la fois à faire sentir l’inquiétante folie du personnage et à lui conférer quelque chose d’éminemment touchant (foi absolue en son destin d’écrivain, échecs finaux). Pour le plaisir de la mystification, Siefener joue le jeu jusqu’au bout, avec une petite conclusion où il appelle à une réédition de l’œuvre complète de Dunkel, aujourd’hui épuisée. Et s’il l’écrivait lui-même ? L. B. |
Page 5 sur 38





